Jeûne intermittent : bénéfices prouvés, zones d’ombre et risques
Méta-analyse 11 études : réduction moyenne de 3,59 kg avec le jeûne intermittent (p < 0,0001), amélioration insulinosensibilité, profil lipidique et NAFLD (-20–40%). Mécanismes : autophagie (Nobel 2016), AMPK, SIRT1, ↓ mTOR. Controverse AHA 2024 (+91% mortalité CV) nuancée par ses limitations méthodologiques. 5 protocoles (12:12 à OMAD), risques, contre-indications, progression pratique.






