Zinc et testostérone : mythe ou réalité clinique ?
L’étude à l’origine de toutes les allégations « zinc booster de testostérone » ne portait que sur 4 puis 9 sujets (Prasad 1996). La controverse ZMA le confirme : l’étude fondatrice était financée par le détenteur du brevet, sa réplication indépendante n’a rien retrouvé. Le vrai principe : le zinc corrige une carence, il ne booste pas une testostérone déjà normale. Qui est réellement à risque de carence, et quelles doses sont sûres.







